La vigilance et encore la vigilance!

Philippe Berthiaume a 44 ans. Mais sur les réseaux sociaux, il disait avoir 16 ans et s’intéressait particulièrement aux jeunes fillesenclines à lui envoyer des photos d’elles en petite tenue.

Épinglé par les policiers le 12 février à Chambly, Berthiaume est incarcéré pour avoir leurré de jeunes demoiselles âgées entre 11 et 15 ans, ainsi que pour incitation à des contacts sexuels, voyeurisme, supposition de personne et production de pornographie juvénile, notamment.

«Les policiers ont l’information que Philippe Berthiaume était actif sur les réseaux sociaux afin d’entrer en contact avec ses victimes depuis une dizaine d’années. Il pourrait donc avoir fait d’autres victimes durant cette période», ont fait savoir les autorités par voie de communiqué.

Allan Jones l’adolescent

Tous les crimes qui sont reprochés au suspect se sont déroulés selon le même modus operandi.

Philippe Berthiaume avait un profil sur les médias sociaux tels Facebook, Skype et Skyrock, où il disait s’appeler Allan Jones. Il se décrivait comme un adolescent de 16 ans habitant sur la Rive-Nord de Montréal.

Puis, il entrait en contact au hasard avec des jeunes filles, en s’excusant de s’être trompé de personne.

Contrat pour «Gap»

Par contre, l’homme en profitait pour complimenter les jeunes filles sur leur apparence physique et leur proposait de devenir mannequin pour la compagnie de vêtements «Gap», selon la police.

«Il prétendait que son oncle était photographe pour cette compagnie, ont indiqué les forces de l’ordre. Il demandait aux jeunes filles des photos supplémentaires et si la jeune fille collaborait, il poursuivait en demandant des photos d’elles en bikini et pouvait même parler de sexualité de façon explicite.»

Philippe Berthiaume était à ce point doué que certaines de ses victimes seraient même tombées en amour avec lui.

Toute information sur des leurres dont le mode opératoire s’apparenterait à celui-ci peut être transmise à la sergente-détective Mélanie Tremblay, de la Régie de police Roussillon, au 450 638-0911 poste 488 ou à la Sûreté du Québec, au 1 800 659-4264.

Le public est également invité à signaler toute situation d’exploitation sexuelle des jeunes sur Internet à l’adresse suivante: cyberaide.ca

Source: Rabih Mustapha et Mariane Sawan, http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/faitsdivers/archives/2015/02/20150224-190524.html

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Voir aussi http://www.journaldequebec.com/2015/02/24/la-photo-de-votre-enfant-sur-votre-facebook-pourrait-se-retrouver-sur-une-tasse-en-vente-sur-le-web

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