Cyberintimidation et gros mots XXX sur un réseau social en ligne

À la suite de l’affichage de textes de cyberintimidation publiés sur le réseau social Instagram, qui ont eu lieu récemment à Riverside à Ottawa (Canada), La police d’Ottawa a ouvert une enquête.

La page montrait des photos d’adolescentes accompagnées de commentaires à caractère sexuel. 

Les auteurs des messages traitent les victimes de « putains ». La police d’Ottawa a exigé la fermeture de la page Internet et tente de découvrir qui est à l’origine de cette cyberintimidation.

Une des victimes fréquente le Lycée Claudel, un collège français situé sur la promenade de Riverside. cependant, certaines étudiantes ont confirmé que d’autres cas sont recensés au sein d’autres institutions d’enseignement, ce phénomène, paraît-il est en expansion!

Les photos auraient été copiées à partir d’un réseau social, à l’insu ou à la connaissance des victimes? à enquêter!

“Selon les policiers, la cyberintimidation est difficile à contrôler”

« C’est toujours difficile pour nous d’enquêter des choses comme ça parce qu’on a besoin de trouver la personne qui a créé le site. »  affirme Norm Sandre, police d’Ottawa

Les enquêteurs indiquent que l’auteur de cette page web et les personnes qui ont publié des commentaires dégradants pourraient faire face à des accusations de harcèlement sexuel.

Les usagers d’un réseau social sont appelés à signaler tout contenu jugé inapproprié

Les administrateurs, pourront ainsi trouver des solutions et décider de fermer le compte de l’usager fautif.

De plus, la police rappelle aux parents et aux adolescents d’être vigilants. Une photo publiée sur un réseau social peut être facilement copiée et réutilisée sur un site malveillant.

D’après le reportage de Mylène Crête.

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